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Institutions publiques camerounaises : adopter la communication sur les réseaux sociaux, plus qu’une nécessité

La deuxième composante de l’IPCD est la présence de l’institution sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui considérés comme relais d’information privilégié des administrations, entreprises et personnes physiques, les réseaux sociaux représentent une révolution dans la communication institutionnelle grâce à son caractère interactif et à son instantanéité. Pour évaluer cette composante, l’IPCD s’est basée sur 11 indicateurs objectivement mesurables (IOM).

06 institutions se révèlent performantes sur les réseaux avec un niveau très élevé. Dans l’ordre décroissant : la CNPS (93.18 points), CAMTEL (88.63 points), PRC (86.36 points), CNC (84.09 points), ANAFOR (81.81 points) et CAMERCAP (81.81 points).

Au bas de l’échelle, on dénombre 26 institutions classées avec un niveau très bas (0-19.99 points). A l’exception de l’ENAM (15.9 points), MINFI (15.9 points), CAPEF (11.36 points) et ISMP (11.36 points) qui, bien qu’avec un niveau très bas, répondent à certains critères de la composante réseaux sociaux. Les autres institutions (22) à savoir : l’ANIF, BUCREP, CSPH, CDC, CHAMBRE DES COMPTES, CONAC, COURS CONSTITUTIONNELLE, COURS SUPREME, DGTCFM, CONSUPE, MINEPAT, MINAS, MINDCAF, MINMAP, MINAT, MAETUR, MAGZI, SENAT, SCDP, SODECOTON, SRC et SOSUCAM ne disposent pas de compte « authentifié » sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) sélectionnés pour l’étude.

Tableau 7 : récapitulatif des moyennes par niveau  selon la composante réseaux sociaux

NIVEAU NOMBRE D’INSTITUTIONS POURCENTAGE
Très élevé 6 6 %
Elevé 23 23 %
Moyen 24 24 %
Bas 21 21 %
Très bas 26 26 %

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