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Institutions publiques camerounaises : de la nécessité de créer des cellules de veille stratégique

En faisant une analyse des composantes de l’indice global, nous constatons que, en ce qui concerne la composante Site Web, 60% des institutions camerounaises ont une note générale supérieure à la moyenne de 50 points avec un indice atteignant 90.38 points pour ce qui est du premier (PRC). De plus, les entreprises occupant les premières places du classement de cette composante sont soit des Organismes Gouvernementaux, soit des Entreprises Parapubliques, soit la Présidence de la République. Les ministères ont un indice plutôt faible avec le premier ministère arrivant à la 13e place (MINPOSTEL : 75 points). Pour ce qui est de la composante Réseaux Sociaux, 42% des institutions ont une note générale supérieure ou égale à 50 points avec un pic supérieur atteignant 93.18 points pour le leader (CNPS). Quant à la composante E-réputation, seules 26% des institutions camerounaises atteignent la moyenne de 50 points. Fort est de constater que c’est cette dernière composante qui rend le niveau général en communication digitale des institutions camerounaises aussi bas.

Pour être complet, l’IPCD a intégré une troisième composante intitulée « e-réputation ». Basée sur 04 indicateurs objectivement mesurables (IOM), cette composante évalue en quelque sorte l’image et la notoriété de l’institution sur la toile. Sur la base de ces critères, la moyenne générale des 100 institutions évaluées est de (29.83 points). 3% des institutions évaluées s’illustrent par la qualité de leur image en ligne avec un niveau très élevé. Dans cette catégorie, on retrouve par ordre décroissant : l’ART (87.5 points), PRC (87.5 points) et le MINRESI (81.25 points). Rien que 25% des institutions ont une note supérieure ou égale à la moyenne (50.0). Conséquence, 48% des administrations sont au niveau très bas. Dans le jargon, ces administrations, bien que présentes sur la toile, ont une mauvaise « e-réputation ». Elles ne disposent pas d’une bonne image sur internet. D’où la nécessité et l’urgence pour les institutions publiques de disposer des cellules de veille stratégique devant veiller sur leur identité numérique.

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